L’IVD poursuit son travail sur les nouveaux modèles économiques urbains appliqués aux 3 grands secteurs qui sont : l’économie circulaire, la performance énergétique et l’immobilier.
Animée par un groupement d’experts (Ibicity, Espelia et Partie Prenante), le but de l’étude est de parvenir à la mise en évidence d’exemples aussi opérationnels que possible de ces nouveaux modèles à destination des opérateurs publics et privés de la ville.
 

L’économie circulaire : première note de synthèse

Au titre de l’économie circulaire,  nous vous présentons ici une première  note qui dresse notamment les 5 profils des nouveaux opérateurs de l’économie circulaire et en particulier sur le  métier des opérateurs de collecte et de traitement des déchets

L’Immobilier « as a service » : note préparatoire

C’est une autre thématique de l’étude sur les nouveaux modèles économiques. La révolution numérique mais aussi les contextes économiques, environnementaux, démographiques et sociaux accélèrent l’avènement de la ville servicielle et avec elle le basculement de l’immobilier « as a service » avec l’émergence de nouveaux acteurs qui accompagnent les transitions et conduit à une hybridation sectorielle.

D’opérateur de trajectoires résidentielles à fournisseur des services « de l’habiter » et créateur d’environnement, les métiers de promoteur, d’aménageur et de constructeur se trouvent aujourd’hui bouleversés par les nouveaux usages et doivent se réinventer.

Consultez ici le document préparatoire aux travaux sur le métier des opérateurs de l’immobilier qui a été le support des débats lors de la réunion du GT le 16 janvier dernier.

Synthèse des travaux « Nouveaux modèles économiques »

Une note de synthèse est en cours de rédaction pour chacune des 3 thématiques (économie circulaire, immobilier et performance énergétique) suite aux travaux d’échange.
L’ensemble de ces notes sera disponible et présenté le 15 mars prochain.

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Contexte et positionnement des travaux

Si la ville n’a pas de prix, elle a assurément un coût (…). Historiquement ce coût a été principalement pris en charge par l’impôt, c’est-à-dire payé par les contribuables. Mais ce modèle tend aujourd’hui à être remis en cause (…). Cette mutation du modèle économique historique de la ville est encore renforcée par les nouvelles technologies et l’économie numérique, qui consacrent l’arrivée de nouveaux acteurs et de nouveaux modes de production et de consommation.

Dans une première phase, l’étude a esquissé les grandes lignes de ces nouveaux modèles économiques. Dans une seconde phase, l’IVD privilégie l’approfondissement de 3 thématiques.

La première étude intitulée « Qui paiera la ville (de) demain ? Étude sur les nouveaux modèles économiques urbains », a été réalisée en 2016. Dans la nouvelle étape, comme à ses débuts, les travaux sont animés spécifiquement pour l’IVD, par Ibicity, Espelia et Partie Prenante. Il s’agit de parvenir à une déclinaison plus opérationnelle à destination des opérateurs publics et privés de la ville, organisée autour des thématiques d’approfondissement suivantes : l’économie circulaire, la performance énergétique et l’immobilier.

Phase 1 « Qui paiera la ville (de) demain ? » : consultez la synthèse de l’étude ici

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